
C’est le dixième Maire d’Eaubonne, il succède à Ambroise Louis de Lavenant.
Un baron d’Empire remplace l’autre. Ce nom à tiroirs provient de plusieurs assemblages aux XVI et XVII siècles : d’abord les Joumard, originaires du Périgord, nom auquel on ajoute les Achard et enfin les Tison d’Argence. Si Claude François est né à Angoûleme le 29 septembre 1778, il n’est pas tout-à-fait étranger à Eaubonne pour deux raisons : Sa grand-mère maternelle, Marie Charlotte Françoise Lalive de Bellegarde n’est autre que la sœur de Sophie d’Houdetot, qui est donc sa grande tante. Mme d’Houdetot a vécu a Eaubonne de 1757 à 1761, date à laquelle elle déménage à Sannois. Ses amours avec Jean-François de Saint-Lambert, autre célèbre habitant d’Eaubonne, sont bien documentés, et le petit Claude-François a dû en entendre parler dans sa famille, et même peut-être venir lui rendre visite à Sannois. Son épouse, Marie Emmanuelle Céline Danjou, est la petite fille de Pierre-Louis Ollivier Descloseaux. Elle a hérité de sa mère en 1828 l’Hôtel de Mézières d’Eaubonne, mais on peut supposer que le couple s’y installe avant le décès de la mère. En 1811 le couple est répertorié rue de Castiglione à Paris, entre la Place Vendôme et les jardins des Tuileries.